(TOME I Épisode 34 suite Histoire

Utile ? Non ce n’était pas qu’une question d’être utile ou non, il était avant tout un élément de plus pour ce clan d’Outlaws, plus les lunes passaient plus il commençait à se faire une place parmi ces braves gens qui aux yeux des peuples des autres contrées n’étaient que de simples malfrats ou encore des bandits en quête de richesses, d’œuvres a revendre ou encore de trafiquant d’armes. Otargr lui voyait quelques choses d’autre en eux, il voyait en ce clan une ressemblance forte a son peuple qui est celui des Torkvars du mont Hrimgrar.

Leur survie et la loyauté ainsi que le respect des uns et des autres d’unir leur force pour lutter contre une démocratie en opposition contre la liberté que devait être ce monde, avec le temps, il pue leur apprendre certaines choses comme par exemple comment faire face à des invasions et a élaborer des techniques de combat. Un enseignement dont il fit accoutumer dès son plus jeune âge lorsque son père bucheron lui apprenait à se battre contre de féroces gibiers ou encore contre d’autres Torkvars. Lui, il avait appris à se battre en ayant la cheville attaché à un piquet planté dans la bouillasse gelé, son visage pouvait d’ailleurs montrer les coups encore apparentant des lames qui lui avait lacéré la peau du visage.

Chaque jours qu’il passait en ce lieu, il apprenait aux Outlaws à se battre, a resiter et a manier les armes, le corps à corps était pour lui l’art premier, son arme préférée qu’il connaissait bien, les entrainements était sans relâche, mais efficace et ils apprenaient vite, bien plus vite que lui lorsqu’il était jeune. Un jour, lorsque le ciel était calme et que le vent était dans son silence un arrivage de fantassins venu des contrés lointaine vain à prendre d’assaut le fort, c’est sous le commandement de la cheftaine nommée Kanaye qu’il combattit avec toute la hargne possible en descendant les remparts ainsi que la cour principale, ce jour-là, Otargr retrouva un passé qu’il n’avait jamais oublié et de là, il se rendit compte qu’il vivait pour cela, se battre jusqu’a la seule récompense, celle de mourir le glaive a la main.

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