(TOME II Épisode 2 Nadrae Le Torkvar l’an 1260 Andrelune

Il quitta donc le Schendi tard le soir et prit le premier navire marchand itinérant pour revenir sur la côte de Thassa, à Jad, il laissa les deux Mambas à leur état naturel mais jamais n’oubliera ce qu’il avait accompli là-bas, les surnoms qu’on lui a donné comme par exemple Waalani, qui signifie Malédiction, ce surnom est bien bien longue histoire, celui qu’il reçut pour avoir veiller sur les deux Mambas jusqu’au Schendi a été Baba, qui signifie Papa. Peut-on éprouver de la tristesse lorsque deux êtres retrouvent leurs instincts ? Devons-nous nous sentir coupable de partir lorsqu’on sait que l’endroit où nous sommes n’est pas le nôtre ? la réponse est Non, si vous voulez trouver votre propre réponses cher aventuriers de Gor, vivez cette aventure comme l’a fait Otargr.

3 années ont passées après ce retour à sa vie misérable, armer de ses armes, et vêtu d’une tunique noire, une cotte de maille, et un pantalon usé plein de boue,  il avait laissé derrière lui les deux Mambas à leur état naturel pour aller de nouveau chercher un but, qui était-il vraiment ? Nous le voyons comme un simple errant, un Marauder dans notre jargon, un hors la loi ayant tout quitté pour trouver seulement le repos éternel. Si vous connaissez les Nordiques, vous savez qu’ils ont tous un jour ce choix, celui de errer sur les sentiers armer pour un dernier combat, s’il meurt, il rejoindra le panthéon des braves mieux connu du nom, Valhalla.

Il passait souvent d’aller et venu entre Jad et Nyoka, parfois il se rendait dans un endroit reculer de Gor connu sous le nom de Cité Antique, situé au Tajukistan, là-bas il y avait fabriqué un campement de fortune et vivait de pêche lorsqu’il parvenait a pêcher, parfois s’il n’y parvenait pas il allait voler dans des villages sous prétexte d’être un simple voyageur. La vie qu’il menait était difficile et dangereuse, il voyait durant ces voyages les habitations aux lueurs dans les fenêtres et se demandait souvent ce que ça faisait de vivre ainsi, une femme, des enfants, un lit aux fourrures douillées. Sans doute des choses qu’il ne connaîtra jamais bien qu’il ne soit qu’un Marauder sans grande importance pour ce monde.

Une année s’écoula et le mène alors à Nyoka, c’est affamé  et assoiffé qu’il arrive devant les grandes portes de la cité de Jasmine, une petite cité de marchand sans problèmes qui vit d’artisanat et de vente d’esclaves, sa carte donner par un marin l’avait conduit en ce lieux et bien sûr, jamais il ne crut pouvoir bénéficier d’une hospitalité de taille, c’est en frappant la porte de bois qu’il se fit accueillir comme un simple voyageur sans révéler ce qu’il était vraiment, il put se restaurer et dormir aisément ce fut alors la première fois après des décennies qu’il put bénéficier d’un confort, nourriture a souhait pitance de luxe et lit chaud.

Mais bien évidement le Nordique ne voulait point abuser de cette cité et leur hospitalité donc, il s’en alla à l’aube en payant tout de même de tout son argent, et aussi, avec une poterie de terre qu’il avait payé la Veil de son arrivé, Il prit alors un navire qui le mena a la frontière du Tajukistan ou il y resta quelque lunes avant un possible retour à Jasmine.

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